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[Chronomètre en or signé Louis Berthoud] - Chron...


Numéro d'inventaire:

18272

Dénomination / Titre / Désignation:

[Chronomètre en or signé Louis Berthoud]
Chronomètre

Auteur:

BERTHOUD, Pierre Louis En savoir plus

Nom : BERTHOUD
Prénom : Pierre Louis
Lieu de naissance : La Brévine
Date de naissance : 1754
Lieu de décès : Argenteuil
Date de décès : 1813

Rôle de l'auteur:

Horloger

Date de création / Datation:

1808

Lieu de création:

France

Matière:

Or

Technique:

Email

Mesures:

Diamètre en cm : 6,6 ; Hauteur en cm : 2,4

Domaine / Discipline:

Horlogerie

Situation:

Exposé

Description:

Louis Berthoud tenait un répertoire des montres marines et aussi des journaux d'atelier, qui donnent la clef des numéros portés chronologiquement sur les montres marines et les garde-temps de sa production. Ces cahiers sont conservés au musée National des Techniques (C.N.A.M.) de Paris. Dans ces registres, on apprend que la montre N° 2587 est considéré par Louis Berthoud comme "demi-marine", avec toutes les montres similaires à secondes et à répétition des quarts (quatrième journal, pages 111,112, et 121). Il précise également, que ces montres ont été produites entre 1808 et 1812, et nous indique toutes les opérations faites sur elles. On apprend de cette façon, dans le quatrième journal, page 112, tout ce qu'il a fait sur cette montre: N° 2587: Montre à répétition à secondes Argenteuil, Février 1808. Même calibre et même soin qu'aux précédentes. Échappement de Monsieur Robin mais sans balancier composé. Finie par un des Messieurs Logeat. Je crois devoir chercher à la vendre sans changement pour 60 Louis. Le 29 Août 1808: Remise à Monsieur Raymond pour en faire l'échappement. 1809: Vendue à Monsieur de Bougainville. Remarque Nous voyons que cette montre, comme ses semblables de la même période, a été construite avec un échappement mixte utilisé par Robert Robin; ces montres ont été, par la suite, transformées, parfois même avant d'être vendue. Elles furent dotées de l'échappement à détente pivotée, Louis Berthoud n'étant pas parvenu à les régler à sa convenance, avec l'échappement d'origine, ainsi qu'il s'en explique à différentes reprises. À titre d'exemple, il écrit en janvier 1806, à propos de la montre N° 2575 dont l'échappement est "à la manière de Monsieur Robin: "Je me suis décidé à remettre cet échappement à détente à ma manière et je l'ai fait exécuter par Monsieur Nicou". Il écrit aussi pour la montre N°2577, le 15 juillet 1808: "Cette montre était comme les autres, chargée du mauvais échappement de Robin, dont je n'ai pu tirer parti, je viens de le faire refaire par Monsieur Raymond et mis la pièce à 6 battements". (Michel Hayard)

Image:

Cliché Michel Hayard

Musée:

Musée Paul Dupuy