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[Sabre d'honneur de Bonaparte] - Sabre


Numéro d'inventaire :

12173

Dénomination / Titre / Désignation :

[Sabre d'honneur de Bonaparte]
Sabre

Auteur :

DEHEQUE En savoir plus

Nom : DEHEQUE

Rôle de l'auteur :

Fourbisseur

Date de création / Datation :

1796

Lieu de création :

Klingenthal

Utilisateur / destinataire :

NAPOLEON 1er En savoir plus

Nom : NAPOLEON 1er

Date d'util. / dest. :

1796

Utilisateur / destinataire :

KLEBER, Jean-Baptiste En savoir plus

Nom : KLEBER
Prénom : Jean-Baptiste
Lieu de naissance : Strasbourg
Date de naissance : 1753
Lieu de décès : Le Caire
Date de décès : 1800

Lieu d'util. / dest. :

Egypte

Date d'util. / dest. :

1798

Utilisateur / destinataire :

VERDIER, Jean Antoine En savoir plus

Nom : VERDIER
Prénom : Jean Antoine
Lieu de naissance : Toulouse
Date de naissance : 1767
Lieu de décès : Mâcon
Date de décès : 1839

Lieu d'util. / dest. :

Egypte

Date d'util. / dest. :

1799

Matière :

Bronze ; Acier

Technique :

Doré ; Damasquiné (métallurgie)

Mesures :

Longueur en cm : 112

Domaine / Discipline :

Militaria

Situation :

Non exposé

Description :

En supprimant les Ordres de la monarchie au nom de l’égalité entre tous les citoyens, la Révolution avait temporairement abandonné le principe des décorations. Le Directoire mit en place un nouveau type de distinction, les armes d’honneur. Bonaparte, conscient de leur rôle, en fit un large usage. En 1797, lors de la Campagne d’Italie, il distribua ainsi une centaine de sabres fabriqués directement sur place. Un peu plus tard, sous le Consulat, le dispositif fut codifié, réservant le sabre aux actes les plus remarquables. Cette récompense fut remplacée en 1802 par la légion d’honneur. Daté de 1796, le sabre légué par le général Verdier à sa ville natale est l’un des premiers exemples de ces armes d’honneur. Son origine est prestigieuse puisqu’il fut décerné par le Directoire au général Bonaparte après la Bataille d’Arcole. En 1798, au départ de la campagne d’Egypte, Bonaparte le donna « comme marque d’estime et d’amitié » au général Kléber qui, à son tour, l’offrit au général Verdier en récompense de sa conduite au mont Tabor et au combat du Bogaz de Damiette (1799). Les armes d’honneur reprennent des modèles règlementaires mais leur facture est plus soignée. L’iconographie est pour l’essentiel militaire : trophées d’armes incrustés d’or sur la lame damasquinée, casque à tête de lion sur le pommeau, tête de bélier sur la garde… Les décors du fourreau se réfèrent plus précisément à la bataille d’Italie, avec l’initiale de Bonaparte sur un bouclier, l’inscription «Bataille d’Arcole » portée sur un drapeau ou encore le cours du Pô figuré sur une carte géographique. (MP Chaumet-Sarkissian)

Image :

Cliché Daniel Molinier

Musée :

Musée Paul Dupuy