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Portrait de jeune homme barbu dit l'Albinos - ta...


Numéro d'inventaire :

2011 1 2

Dénomination / Titre / Désignation :

Portrait de jeune homme barbu dit l'Albinos
tableau

Auteur :

BENJAMIN-CONSTANT (dit) En savoir plus

Nom : BENJAMIN-CONSTANT (dit)
Lieu de naissance : Paris
Date de naissance : 1845
Lieu de décès : Paris
Date de décès : 1902

Date de création / Datation :

1876-1900

Matière :

toile

Technique :

peinture à l'huile

Mesures :

Hauteur : 73,5 ; Largeur : 61 ; Hauteur avec cadre en cm : 97 ; Largeur avec cadre en cm : 84,5 ; Profondeur : 6,2

Domaine / Discipline :

Peinture

Situation :

Exposé

Description :

Benjamin-Constant fut l’un des grands peintres de la Troisième République. Formé à l’Ecole des Beaux-Arts de Toulouse, il exposa régulièrement au Salon et reçut des commandes de grands décors prestigieux (Hôtel de Ville de Paris, Opéra Comique, Capitole de Toulouse). A la fin de sa vie, il voyagea régulièrement aux Etats-Unis et au Canada où il avait des clients fortunés. Marqué par un voyage en Espagne et au Maroc, il est aujourd’hui surtout connu comme un peintre orientaliste. Son oeuvre de portraitiste mondain est abondant et de qualité. Encore en grande partie en mains privées, sa production est visible dans les grands musées de province, surtout pour les tableaux de Salon, en Amérique du Nord et en Grande-Bretagne. Les deux musées les plus riches en ce domaine sont le musée d’Orsay et le musée des Augustins. Le « Portrait de jeune homme barbu, dit l’albinos » est une œuvre d’une puissance surprenante avec son expression hallucinée. L’atmosphère d’étrangeté évoque une littérature symboliste et introspective de fin de siècle (Maeterlinck, Ibsen). Benjamin-Constant parvient à cet effet par l’utilisation d’une sorte de sfumato sur un fond sombre. Le magnétisme du regard est renforcé par la rigidité de la pose frontale du modèle, bras croisés. L’identité du modèle n’est pas connu mais il ne s’agit sans doute pas d’un portrait de commande mais plutôt d’un portrait d’artiste ou d’homme de lettres, ses portraits familiaux étant plus directs, moins apprêtés. L’oeuvre n’a d’équivalent, ni au musée, ni dans le reste de la production de l’artiste. © Toulouse, musée des Augustins - Axel Hémery

Image :

© Photo Daniel Martin

Musée :

Musée des Augustins